2 octobre 2008, par Jean Charbonnel
On ne parle plus, maintenant, dans la société politique française, que de « rassemblement ». Pourquoi ?
Ce que cherchent, je crois, les forces qui tentent de s’organiser sous cette enseigne, c’est de surmonter les émiettements actuels, fruit de la montée de l’individualisme, des incertitudes des partis hérités du passé, des interférences, parfois désordonnées, d’associations incontrôlées ; mais c’est aussi, sans doute, le souci de garder, dans les regroupements réalisés ou en cours, la trace des clivages (...)